Jean Louis Cariou - Tréouergat - Ploumoguer

Infanterie

Remerciements à Madeleine Mercel

Collection

Antoinette Cariou

Cariou Jean Louis

Né le 17 Octobre 1898 à Tréouergat - Enez Rouz

Cultivateur

Résidant à Ploumoguer

Classe 1918 Matricule 1842

Incorporé le 1 Mai 1917

72e Régiment d'Infanterie

Soldat de 2ème classe

128e Régiment d'Infanterie

le 17 Décembre 1917

Arrivé en zone Armées le 18 Décembre 1917

139e Régiment d'Infanterie

le 30 Juin 1918

Evacué le 2 Novembre 1918

4e et 8e Régiment de Tirailleurs

le 29 Juillet 1919

Occupation des Pays Rhénans (Allemagne)

du 23 Octobre 1919 au 27 Mai 1920

Renvoyé dans ses foyers le 15 Juin 1920

Se retire à Ploumoguer

Médaille de la Victoire

Médaille Commémorative

Historique du 139e Régiment d'Infanterie

SAINT-MIHIEL  sept. 1918

En septembre 1918, le Régiment participe à l’action offensive de l’armée américaine

pour la réduction  de saillant de St-Mihiel.

Cette opération menée avec beaucoup de calme et de sang-froid et dans le plus grand ordre,

réussit pleinement.

L’ennemi durement malmené sur chaque face du saillant se replie précipitamment :

le 139e est le premier régiment qui entre dans Saint-Mihiel,

après quatre longues années d’occupation ;

les malheureux habitants se portent au devant de nos soldats avant même

que les derniers Allemands aient quitté la ville.

 

BOIS DES CAURES  octobre 1918

Continuant à coopérer avec l’armée américaine, le 139e R. I. termine la guerre dans le secteur

de Verdun par la prise de Beaumant, du bois Fays et du bois de la Wavrille.

C’est la fin.

Attaqué partout, en retraite sur tout le front, l’ennemi s’accroche désespérément

à ce dernier piler d’une résistance désormais inutile ; rendons lui cette justice

qu’il s'y bat jusqu’au bout avec courage et ténacité.

Malgré de violentes réactions par obus de tous calibres et par obus toxiques,

le terrain conquis reste entre nos mains,

le courage familier au 139e et sa ténacité légendaire font une fois de plus leurs preuves.

C’est dans cette opération que le soldat PACHOT se distingue ;

agent de liaison il s’avance tranquillement quand il aperçoit dans la direction de l’ennemi

une ligne d’ombres ; il s’avance vers cette ligne ; arrivé à quelques pas une ombre se détache

du groupe qui se trouvait être une patrouille allemande et de précipite sur lui,

le corps à corps s’engage, PACHOT, surpris et son équipement arraché

mais ayant eu l’ordre de se rendre il accepte la lutte et parvient à se dégager, puis sans tenir compte du danger,

il se tourne vers ses camarades et s’écrie follement :

« Voilà les boches ; les mitrailleurs tuez, déclenchez le barrage ! »

 

Le 139e R. I. était à la veille d’attaquer dans l’Est quand l’armistice a été signé.

Collection Antoine Cariou

© 2018 Patrick Milan. Créé avec Wix.com
 

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Dernière mise à jour - Décembre 2020