Combattants de Lampaul Ploudalmézeau

Noms S - de Salaün à Squiban

Salaün François Marie

Né le 8 Novembre 1887 à Saint Pabu

Classe 1907 Matricule 620

Rappelé à l'activité le 3 Août 1914

19e Régiment d'Infanterie

Soldat de 1ère classe

Blessé grièvement à la tête et à la main gauche

le 1 Juillet 1916

Tué à l'ennemi le 1 Juillet 1916

à Harbonnières (Somme)

Mort pour la France

Monument aux Morts de Lampaul Ploudalmézeau

 

Salaün Jean Marie

Né le 20 Mai 1892 à Saint Pabu

Classe 1912 Matricule 128

Incorporé le 10 Octobre 1913

48e Régiment d'Infanterie

71e Régiment d'Infanterie

le24 Avril 1915

48e Régiment d'Infanterie

le 16 Mai 1915

Blessé le 8 Septembre 1915

aux 2 genoux par éclats d'obus

à Vienne le Château (Marne)

5e Régiment d'Infanterie

le 12 Mai 1916

Disparu au combat le 1 Juin 1916

Présumé prisonnier

Décédé le 1 Juin 1916 (jugement du 27 Mai 1920)

à Douaumont (Meuse)

Mort pour la France

Monument aux Morts de Lampaul Ploudalmézeau

 

Squiban François Marie

Né le 16 Novembre 1869 à Lampaul Ploudalmézeau

Classe 1889 Matricule 733

N'a pas rejoint son corps,

étant rattaché à la classe 1887

comme père de 6 enfants

 

Squiban Jean François

Né le 12 Mars 1896 à Lampaul Ploudalmézeau

Classe 1916 Matricule 2536

Incorporé le 8 Avril 1915

au 71e Régiment d'Infanterie

Soldat de 2ème classe

Blessé le 19 Mars 1917 à Morlancourt (Somme)

Plaie superficielle pied par grenade

Blessé le 3 Mars 1918 à la tranchée de Calonne

Intoxication par gaz

Tué à l'ennemi le 19 Juillet 1918

à Villers Hélon (Aisne)

Mort pour la France

Monument aux Morts de Lampaul Ploudalmézeau

Historique du 71e Régiment d'Infanterie

COUP DE MAIN DE LA TRANCHÉE DE CALONNE.

4 Mars 1918

 

A la fin de février, un large coup de main est décidé

sur les organisations allemandes, de part et d’autre

de la tranchée de Calonne.

 

Les 2e et 3e bataillons désignés pour cette opération sont relevés

le 21 et le 22 février et se rendent avec le lieutenant-colonel

dans la région de Benoitevaux, Courouvre, Issoncourt.

 

Pendant quelques jours, les 2 bataillons s’entraînent et se préparent à l’opération projetée.

 

Dans la nuit du 3 au 4 mars, le 2e et le 3e bataillon remontent dans le secteur d’attaque.

 

Le 4 mars, à 8 h. 30, l’artillerie commence son tir, poursuivi méthodiquement jusqu’à l’heure H.

 

A 15 h. 17, sous une tempête de neige, les troupes d’attaque sortent des tranchées, collant au barrage.

Les fractions de tête franchissent les premières tranchées complètement nivelées, poussant droit sur leurs objectifs, pendant que les nettoyeurs vident les abris.

Les prisonniers affluent de toutes parts et sont dirigés vers l’arrière.

Les mitrailleuses sont enlevées, les "gros minen", qu’on ne peut emporter sont détruits par les hommes du génie.

Beaucoup d’Allemands qui refusent de se rendre sont tués.

Deux contre-attaques sont dispersées.

A 16 heures, l’opération est terminée avec un plein succès : 150 prisonniers, une quantité de matériel et de documents importants tombent entre nos mains.

Nous n’avons pas de pertes.

OFFENSIVE DE L’AISNE

18 Juillet - 5 Août 1918

 

A l’Est de la forêt de Villers-Cotterêts, s’étend une riche campagne recouverte au mois de juillet d’une belle moisson dorée

au milieu de laquelle se détachent nettement de nombreux villages et quelques vallons boisés.

C’est d'abord la vallée de la Savières, passant à Longpont, village complètement démoli par les obus.

Plus à l’Est, au moulin de Villers-Hélon, la Savières est grossie d’un petit ruisseau venant de la direction de Parcy-Tygny,

du bois de Mauloy.

Au Sud de ce couloir les hauteurs de Villers-Hélon, de-Blanzy, du bois Le Plessier, au Nord, la hauteur de Hartennes et Taux.

Jusqu’à la Vesle, le pays conserve, le même aspect : succession de plateaux coupés de ravins.

Un seul accident de terrain plus important, la vallée de la Crise.

 

Le 17 juillet au soir, tout le régiment quitte les cantonnements de Feigneux et environs et se porte dans la forêt de Villers-Cotterêts

Le 18 juillet au matin, se déclenche l’offensive des Alliés.

 

La 19e division est en réserve derrière la 33e division.

Le 71e occupe la lisière Est de la forêt de Villers-Cotterêts, près de la ferme de Chavigny.

A 16 h. 30, il traverse Longpont et prend position à proximité du moulin de Villers-Hélon.

L’offensive continue le 19 juillet.

Dans l’après-midi, le colonel reçoit l’ordre d’attaquer.

Le 71e se porte immédiatement dans le bois de Maulois qui doit servir de base de départ.

A 19 h. 40, le 2e bataillon à gauche (bataillon DE SALENEUVE), le 3e à droite (bataillon SINAIS), le 1er en soutien (bataillon PONS), débouchent du bois.

Ils franchissent avec un élan superbe, sous le feu des mitrailleuses allemandes, le glacis au Nord de la cote 157.

 

Le 2e bataillon pénètre dans le bois de la Tuilerie, s’en empare, pendant que le 3e bataillon dépasse le bois du Fond de Soissons,

la cote 203 et pousse ses éléments avancés jusqu’à la route d’Hartennes et Taux.

 

Le 20 juillet, à 4 heures, l’attaque est reprise.

Même élan, même enthousiasme.

La cote 206, le bois du Centaure sont enlevés en quelques minutés, les prisonniers affluent vers l’arrière.

La ferme de la Fontaine-aux-Chênes tombe entre nos mains.

Les groupes les plus avancés pénètrent dans Coutremain, Leplessier-Huleu.

En ce moment malheureusement nos pertes deviennent sévères.

Le commandant DE SALENEUVE est blessé grièvement d’une balle à la tête, beaucoup d’autres officiers sont mis hors de combat,

les mitrailleuses du bois du Plessier enrayent notre avance ; l’artillerie ennemie renforcée pendant la nuit précise son barrage.

Deux contre-attaques allemandes, partant du bois du Plessier et de Plessier-Huleu sont repoussées.

Les 2 et 3e bataillons s’appuient sur la cote 206, la ferme de la Fontaine-aux-Chênes ; le 1er bataillon au bois du Centaure.

Pendant ces deux jours, l’élan du régiment a été magnifique.

Nous avons pris 3 canons de campagne, plusieurs canons d’accompagnement, de nombreuses mitrailleuses, 150 prisonniers,

dont 2 officiers, réalisant une avance de 3 kilomètres en profondeur.

Les jours suivants, la résistance ennemie devient, plus sérieuse.

 

Squiban Jean Marie

Né le 3 Septembre 1874 à Lampaul Ploudalmézeau

Classe 1894 Matricule 2850

Rappelé à l'activité le 2 Août 1914

87e Régiment d'Infanterie Territoriale

293e Régiment d'Infanterie

le 4 Décembre 1914

Évacué blessé le 29 Octobre 1916

Décédé le 29 Novembre 1916

de Blessures de guerre

à Hôpital de Campagne n°1 Troyes (Aube)

Mort pour la France

Monument aux Morts de Landunvez

                          JMO du 293e Régiment d'Infanterie

 

Squiban Joseph Marie

Né le 18 Avril 1868  à Lampaul Ploudalmézeau

Classe 1888 Matricule 181

Rappelé à l'activité le 2 Août 1914

87e Régiment d'Infanterie Territoriale

Renvoyé provisoirement dans ses foyers

le 12 Août 1917

Rappelé le 5 Avril 1917

Détaché le 5 Avril 1917

dans ses foyers en qualité d'agriculteur

 

Squiban Vincent​

Né le 24 Février 1899 à Ploudalmézeau

Classe 1919 Matricule 2395

Etudiant ecclésiastique en Angleterre

Incorporé le 29 Avril 1918

3e Régiment d'Artillerie

Maintenu Service Auxiliaire le 17 Septembre 1918

Faiblesse générale

Inapte temporairement le 15 Octobre 1918

Faiblesse générale

35e Régiment d'Artillerie le 10 Août 1919

Renvoyé dans ses foyers le 25 Mars 1921

 

© 2018 Patrick Milan. Créé avec Wix.com
 

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Dernière mise à jour - Décembre 2021