Combattants Finistériens n'ayant pas la mention "Mort pour la France"

Noms - L - de Le Moign à Le Quéau

 

Le Moign Ange*

*Le Moicn sur MdH

Né le 21 Mars 1897 à Camaret

Classe 1900 Matricule 820

Matelot 1ère classe sans spécialité
Navire Hôpital "André Le Bon"

Décès le 4 Juillet 1916

en mer, à bord du Navire Hôpital "André Le Bon"

Rapatrié pour troubles mentaux,

a disparu en mer

chute accidentelle à la mer

probablement par suicide (avis commission 1935)

 

Le Moign François Louis

Né le 7 Mars 1897 à Quimperlé

Classe 1917 Matricule 101502

Matelot 2ème classe Canonnier

5e Dépôt des Équipages de la Flotte Toulon

Décès le 28 Août 1914

Hôpital Maritime Sainte Anne Toulon (Var)

Angine maligne

 

Le Moign Jean François Marie

Né le 26 Août 1881 à Irvillac

Classe 1901 Matricule 2397

Second Maître de Manœuvre
Retraité pour infirmité

Décès le 24 Mai 1919

Daoulas dans ses foyers

Paralysie générale progressive

Pension à la veuve

 

Le Moigne Jean Mathieu

Né le 19 Novembre 1894 à Plouhinec

Classe 1914 Matricule 6765

Matelot 2ème classe Fusilier breveté
5ème Dépôt des Équipages de la Flotte Toulon

Décès le 18 Septembre 1917

Lieu non précisé

Accident en dehors du service
Fracture de la colonne vertébrale

 

Le Moigne Yves Pierre Marie

Né le 16 Juin 1878 à Plévin

Classe 1898 Matricule 2108

Mobilisé le 3 Août 1914

Soldat 2ème classe

Classé non affecté des Chemins de fer de Lorient

Facteur mixte à Rennes

78e Régiment d'Infanterie

le 7 Juin 1916

363e Régiment d'Infanterie

le 24 Juin 1917

Décès le 8 Janvier 1918

Hôpital civil à La Loupe

Nogent le Rotrou (Eure et Loir)

Accident de chemin de fer

non en service

 

Le Moine Charles

Né le 15 Novembre 1886 à Scaër

Classe 1906 Matricule 3523

Exempté en 1907 pour Faiblesse

 

Mobilisé le 28 Février 1915

Soldat 2ème classe
118e Régiment d'Infanterie

37e Régiment d'Infanterie

le 7 Juin 1915

Blessé aux Buttes de Mesnil

le 25 Septembre 1915

par balle - région supérieure maxillaire

Blessé à Curlu 

le 6 Juillet 1916

Plaies multiples par éclats d'obus

Décès le 7 Décembre 1916

Hôpital Mixte de Troyes (Aube)

Maladie non imputable au service

Source : Historique du 37e Régiment d'Infanterie

CHAMPAGNE
La butte du Mesnil.

(Septembre -décembre 1915) 

Les Allemands, mis en éveil, avaient senti qu’une attaque était imminente.

Aussi dans la dernière quinzaine de septembre entreprennent-ils de violentes actions sur plusieurs points de notre front.

Le 21 Septembre, après une violente préparation par obus asphyxiants et lacrymogènes, ils attaquent le 2e  bataillon et réussissent un moment à prendre pied dans ses tranchées.

Mais une contre-attaque immédiate et énergique les rejette en désordre dans leurs tranchées de départ, laissant de nombreux morts sur le terrain.
Dés le lendemain, toutes les organisations défensives de l’ennemi et ses batteries étaient prises violemment à partie par notre artillerie. C’était la préparation qui commençait.

Elle dura les 22, 23 et 24 septembre et fut particulièrement violente le 24 septembre ; l’attaque était fixée au 25 septembre.
Le 24 septembre, le régiment est prêt à attaquer.

Il est encadré à gauche par le 79e , à droite par le 26e , il a en première ligne, sur un front de 400 mètres, avec cinq sections de mitrailleuses, les deux bataillons d’attaque (1er et 3e).

Le 2e bataillon est en réserve de division.
Sa mission est d’atteindre sans arrêt la croupe 194 à 1.200 mètres au nord de la Dormoise, après s’être emparé de la butte du Mesnil et avoir franchi la Dormoise.
Les bataillons d’assaut accolés, le 1er à gauche, le 3e à droite, doivent attaquer en trois vagues partant en même temps la première, de la parallèle de départ ; la deuxième, de la parallèle de soutien ; la troisième, de la grande transversale.
Le moment décisif approche. Dans chaque section les hommes ont mis baïonnette au canon et, résolus, les yeux fixés sur l’officier qui, la montre à la main, doit donner le signal du départ, ils sont prêts à franchir le parapet et à s’élancer à l’attaque.

Tout à coup l’officier lève le bras, puis l’abaisse vers les tranchées ennemies.

D’un bond, tous les hommes sont dehors.
Et l’on voit alors ces vagues humaines s’étendant à perte de vue s’avancer, alignées comme à la manœuvre, attirées par une force irrésistible, comme de véritables vagues.

Elles progressent sans arrêt jusqu’à la crête où sont les premières lignes allemandes ; disparaissant derrière la crête, elles franchissent le ravin des Cuisines ; on les voit ensuite apparaître au loin, aborder la fameuse butte du Mesnil.
Mais là cette butte est formidablement défendue et n’est que peu entamée par notre préparation d’artillerie.

Elle résiste aux assauts les plus furieux.
La 9e compagnie, malgré les lourdes pertes que lui a fait subir le fortin 402-403, s’attaque avec acharnement aux défenseurs du boyau de Minden.

Elle est décimée par les mitrailleuses.
A sa droite, la 12e, montée à l’assaut de la butte avec le même héroïsme, subit les mêmes pertes. Le capitaine FUZELIER, qui a vu
tomber ses quatre chefs de section, groupe ce qui reste de sa compagnie et avec cette poignée d’hommes il tiendra jusqu’à la nuit.
Voyant les compagnies qui la précédent arrêtées, la 10e , qui marche en deuxième vague, a serré pour les renforcer.

Elle est elle-même très éprouvée et perd deux de ses officiers.

La 11equi forme la troisième vague et dont la mission est de réduire les centres de résistance, attaque le labyrinthe 404 et le fortin 402-403 dont les défenseurs prennent à revers les deux premières vagues qui les ont dépassés.

Avec la 6e compagnie qui lui est envoyée en renfort elle réussit à entourer le fortin et, après un violent combat à la grenade, elle fait prisonnière toute sa garnison. 

Tandis que la 6e occupe le fortin et assure la liaison avec 1e 1er bataillon, la 11e  achève la prise du labyrinthe 404 et prête main-forte au capitaine FUZELIER qui, avec les survivants du 3e bataillon, tient toujours avec la dernière énergie.
A gauche, le 1er bataillon a progressé rapidement à travers le ravin des Cuisines et les pentes sud de la butte du Mesnil.

Renforcé de la 7e  compagnie et d’un peloton de la 5e, il aborde la tranchée de Minden, mais là il est arrêté par des réseaux intacts, pris sous un feu violent de mitrailleuses et il est contraint de se replier jusqu’au ravin des Cuisines.
Le régiment avait fait dans cette journée 530 prisonniers, dont 8 officiers ; il avait pris 5 mitrailleuses, plusieurs lance-bombes et un immense matériel de toute nature, lauriers glorieux qui atténuaient le regret de ne pas avoir atteint tous les objectifs assignés au
régiment. Mais, ce qui restera à jamais vivant dans le souvenir, c’est l’enthousiasme inouï avec lequel les vagues d’assaut bondirent des tranchées et se lancèrent à l’attaque, avec la certitude que le front ennemi allait être percé.
Quand les mitrailleuses ennemies commencèrent à crépiter, les vagues, loin de s’arrêter, précipitèrent leur allure, sans souci pour leurs effectifs qui fondaient.

Quand ensuite elles furent arrêtées devant des réseaux infranchissables et qu’elles furent réduites à quelques poignées d’hommes, ceux-ci se firent tuer sur place plutôt que d’abandonner un pouce du terrain si chèrement gagné.

Telle la 12e compagnie, qui, ayant perdu deux officiers, plus de la moitié de son effectif, résiste, isolée pendant plus de Vingt-quatre heures, sur le terrain conquis et le conserve définitivement (Citée à l’ordre de la brigade)

SOMME
L’Offensive. — L’attaque de Curlu.

1er - 6 juillet 1916.

Après huit jours passés à Lisle-en-Rigault, le régiment s’embarqua à destination de la Somme.
Il sortait du secteur de Verdun, très éprouvé par la bataille, mais couvert de gloire par sa belle attitude dans une série de durs combats défensifs.

Il allait être appelé à donner à brève échéance toute la mesure de sa valeur offensive dans la première phase de la bataille de la
Somme du 1er - 6 juillet 1916.
Arrivé à Ailly-sur-Noye, le régiment alla cantonner à Bussy lès poix, Fresnois, Quevauvillers, où il resta un mois consacré à réorganiser ses unités fortement épuisées à Verdun, à rétablir leur cohésion et à étudier les modifications apportées aux méthodes de combat par
l’expérience des dernières attaques.
Le 1er juin, le régiment releva les Anglais entre le village d’Éclusier, sur la Somme, et le moulin de Fargny.
Le 20e  C.A. tout entier montait en ligne pour prendre part à l’attaque qui allait être menée par ces superbes troupes que quelques mois auparavant, les Allemands avaient pensé anéanti sous les ruines de Verdun.

Cette offensive inattendue d’une armée qu’ils croyaient abattue, fut pour eux le plus dur des réveils.
Pendant un mois dans les tranchées, le régiment prépara lui-même son terrain d’attaque au prix de pénibles travaux de nuit, sous le feu, exposé à toutes les réactions de l’ennemi au cours de la préparation d’artillerie.

Et cependant la fatigue, les veilles prolongées, une tension d’esprit incessante ne surent ébranler le moral merveilleux des hommes, pas plus d’ailleurs que la connaissance des grandes difficultés qu’ils savaient les attendre dans leur zone d’action.
L’attaque devait comprendre deux phases distinctes :
Le premier jour, le régiment avait pour mission de s’emparer de la première position allemande, entre la route de Péronne au nord et la Somme au sud. Il devait enlever trois lignes de tranchées successives et, en fin d’attaque, atteindre le Crucifix, la carrière d’Eulenbourg et
la lisière est de Curlu.
Les 2e  et 3e bataillons devaient attaquer en première ligue, le 2e au nord de la carrière d’Eulenbourg, le 3 e au sud.
La préparation d’artillerie commença le 24 juin. L’attaque, se déclencha le 1er juillet, à 7h30.
Un brouillard intense empêchant l’ennemi de voir nos vagues d’assaut, ses tirs de barrage n’eurent lieu que quelques minutes après notre départ, lorsque nous avions déjà atteint les tranchées Gallieni, du Vilebrequin, du Chapeau de Gendarme et du Marais.

Sur toutes ces tranchées, la préparation d’artillerie avait été complète, elles étaient bouleversées.
Malheureusement, il n’en avait pas été de même sur le village de Curlu dont la résistance coûta des pertes très lourdes au 3e  bataillon.
Arrivé aux lisières de Curlu à 8 heures, ce bataillon avait progressé à la grenade jusqu’à l’église.

Mais là, soudain, les portes des granges s’ouvrent et un feu de mitrailleuses très violent fauche nos hommes.

En même temps, une contre-attaque, partie de la lisière est, oblige nos compagnies à se replier jusqu’à l’entrée du village en disputant le terrain pied à pied. Le capitaine ESSLING, les lieutenants DU VERNE et LAMOTHE sont tués, les sous-lieutenants BELIN, PASQUIER, EHRMANN, DUBET sont blessés, 200 hommes sont mis hors de combat.
La progression des vagues d’assaut du 2e bataillon, elle aussi, avait été arrêtée par les mitrailleuses de Curlu.

Seule la 6e compagnie avait réussi à progresser jusqu’au boyau des 25 Équerres et avait, de là, au moment de la contre-attaque, infligé par son tir des pertes très sérieuses à l’ennemi.
Pour pouvoir poursuivre l’offensive, il fallait être maître de Curlu.

Une nouvelle attaque est immédiatement montée et à 18 heures, après un tir violent de destruction, le 3e  bataillon, renforcé de la 2e compagnie, repart à l’assaut et s’empare du village, dont il nettoie avec soin les granges et les abris où étaient dissimulées les mitrailleuses qui avaient fait échouer sa première attaque.

Trois officiers, 150 hommes et un important matériel de toutes sortes tombaient entre nos mains.
Curlu pris, le 2e bataillon avait suivi le mouvement et, à 19 heures, tous les objectifs assignés au régiment étaient atteints.
A notre droite, le 1er corps colonial, dans un élan irrésistible, avait dépassé ses objectifs et atteint la deuxième position de l’ennemi.
La journée du 5 juillet fut la deuxième phase de la bataille elle comportait l’enlèvement de la deuxième ligne allemande.

Le régiment était renforcé de deux compagnies du 79e et de trois pelotons du 5e hussards, qui constituaient un groupement spécial aux ordres du commandant VARAIGNE.

Le plateau surmonté par les bois du Sommet et de l’Observation fut l’objectif assigné aux 1er et 2e bataillons du régiment, le village de Hem celui du groupement VARAIGNE qui devait ensuite pousser jusqu’à la ferme Monacu et faire la jonction avec le 1er corps colonial au pont de Feuillères.
L’attaque se déclencha à 7 heures.

Au centre, le 1er bataillon progressa admirablement.

A 7h05, il s’était emparé des tranchées des Cantharides et du Gingembre.

Une demi-heure après, il avait atteint presque tous ses objectifs.

La 3e compagnie avait capturé plus de 200 prisonniers; la 4e, partie en deuxième ligne, après avoir nettoyé les tranchées, allait occuper
les lisières nord du bois de l’Observation et s’emparait des observateurs et du matériel du poste d’observation important que l’ennemi y avait installé.

Seule la 2e compagnie était momentanément arrêtée par un tir d’enfilade des mitrailleuses de Hem.
A gauche, le 2e bataillon avait éprouvé des difficultés beaucoup plus grandes devant des réseaux intacts, flanqués par de nombreuses mitrailleuses.

Néanmoins, les 7e et 8e compagnies avaient rapidement raison de la résistance acharnée de l’ennemi.

La 7e faisait plus de 200 prisonniers, s’emparait d’une mitrailleuse et, après avoir occupé la tranchée du Gingembre, poussait des éléments jusqu’au bois du Sommet.

La 8e, après avoir fait, elle aussi, de nombreux prisonniers dans la tranchée du Gingembre prenait pied dans le boyau de la Pépinière, d’où le lieutenant JOUBIN clouait sur place une contre-attaque en la prenant de flanc avec ses F.M.
Enfin à droite, le groupement VARAIGNE arrêté un instant par le feu des mitrailleuses de Hem, s’emparait du village à 14 heures, après une longue et opiniâtre lutte.
Tous les objectifs assignés au régiment étaient ainsi encore une fois atteints.
Ces brillants résultats avaient été chèrement payés par le 2e bataillon.
Le 6 juillet fut la journée critique ; elle devait être caractérisée par de nombreux faits d’héroïsme individuels.

Attaqués et contre-attaqués sans relâche par des forces supérieures, le plus souvent privés de leurs chefs qui étaient tombés des premiers, les soldats du 37e surent, bien qu’épuisés par cinq jours de bataille, écrire l’une des plus belles pages de l’histoire de
leur régiment.
La première contre-attaque allemande déclenchée vers 6 heures, put, à la faveur du brouillard, réoccuper momentanément le bois du Sommet, l’extrémité est du boyau du Sauve-qui-peut et le bois de l’Observation.

Mais immédiatement contre-attaqués à leur tour, les Allemands perdent successivement le bois de l’Observation, repris brillamment par le sous-lieutenant BERGERET qui délivre des prisonniers, puis le bois du Sommet que réoccupe un peloton de la 9e renforcé quelques instants après par le peloton du lieutenant PIPART (5e).

Pendant ce temps, le sous-lieutenant BESSAULT, à la tête d’une poignée d’hommes, s’était lui aussi lancé à la contre-attaque avec vigueur, faisait des prisonniers et délivrait quatorze des nôtres.
Vers midi, nouvelle attaque.

L’ennemi, qui s’est rassemblé dans le ravin au nord du bois de la Pépinière, débouche en masses profondes sur le plateau et, dépassant le bois du Sommet, tombe sur le 2e bataillon dans la tranchée des Cantharides.

Submergés, nos hommes sont enveloppés et notre ligne fléchit.

C’est à ce moment que le 2e peloton de la C.M.2, assailli par les vagues ennemies, brûle ses cartouches jusqu’à ce que l’ennemi soit arrivé à 10 mètres et ne laisse aux mains de l’adversaire qu’une pièce dont tous les servants ont été tués.

Grâce à l’opiniâtreté de la défense et grâce surtout à une contre-attaque rapide et énergique de la 7e compagnie et des sections MULLER, DALEAU, VALTON (1ere compagnie) accourues du boyau du Sauve-qui-peut, nous reprenons en quelques instants la plus grande partie du terrain perdu.

Enfin, vers 16 heures, un dernier et vigoureux effort exécuté par la 7e compagnie et la section du sous-lieutenant DUMONT de la 5e, rejette de la tranchée des Cantharides les quelques éléments qui y tenaient encore.
Pendant que le 2e bataillon rejetait l’ennemi sur toute la ligne, le 1er avait eu lui aussi à soutenir une lutte très dure.

Vers 13 heures, une contre-attaque avait forcé le lieutenant BERGERET à abandonner le bois de l’Observation et s’avançait déjà sur les tranchées de la 4e compagnie.

Ce fut un moment critique les hommes débordés commençaient à se replier quand soudain un brancardier, le soldat HAENSLER (curé de Thaon), sortant un petit drapeau tricolore de sa musette, le plante au bout d’un fusil, s’élance en avant, regroupe ses camarades, les entraîne à sa suite et reprend le terrain perdu.
L’héroïsme et l’opiniâtreté de nos hommes avaient eu raison des contre-attaques de l’ennemi et le régiment, en fin de journée, restait maître de toutes ses positions.
Au cours de ces sept jours de combat opiniâtre, le régiment avait eu 670 hommes hors de combat, dont 15 officiers.
Il avait fait plus de 700 prisonniers, pris 12 mitrailleuses et une quantité considérable d’engins de tranchée et de matériel. 

 

 

Le Naour Allain Louis

Né le 15 Décembre 1874 à Quimperlé

Classe 1894 Matricule 1643

Réformé n°2 le 3 Février 1896

Ambliopie

 

Services Auxiliaires le 10 Décembre 1914

Mobilisé le 31 Mai 1915

Soldat 2ème classe

Service Armé le 11 Septembre 1915

 

3e Section Commis Ouvriers Administratifs

le 1 Juillet 1916

Décès le 15 Avril 1918

Hôpital Bénévole n°21 bis

Berck Plage (Pas de Calais)

Maladie aggravée en service

 

Le Naour Nicolas

Né le 11 Avril 1887 à Pont Aven

Classe 1907 Matricule 596

Mobilisé le 3 Août 1914

 

Classé Service Armé le 28 Octobre 1914

2ème Canonnier Conducteur

 

111e Régiment d'Artillerie Lourde

le 8 Janvier 1916

 

28e Régiment d'Artillerie

le 3 Février 1917

Blessé le 14 Mars 1917

Écrasement du gros orteil par une voiture

331e Régiment d'Artillerie Lourde

le 16 Mars 1918


421e Régiment d'Artillerie Lourde

le 1 Juillet 1918

Décès le 29 Juillet 1919

Pont Aven

Maladie aggravée en service

 

Le Noac'h René Marie

Né le 13 Mars 1895 à Plogonnec

Classe 1915 Matricule 2092

Ajourné 1 an pour Faiblesse en 1914

 

Incorporé le 8 Septembre 1915

Soldat 2ème classe

Soldat 1ère classe le 24 Février 1916

Parti aux Armées le 27 Février 1916

Évacué pour maladie le 10 Mars 1916

Reparti au front le 5 Juillet 1916

249e Régiment d'Infanterie

Blessé à Craonelle le 25 Avril 1917

Plaie du pavillon de l'oreille droite par éclat d'obus

Évacué blessé

Reparti aux Armées le 4 Juillet 1917

Reconnu malade le  25 Juillet 1917

en Alsace en service commandé

Évacué 

Proposé pour une pension de retraite de 5e classe

le 10 Avril 1918

Décès le 29 Juillet 1919

Pont Aven

Maladie aggravée en service

Réformé sur MdH

Source : Historique du 249e Régiment d'Infanterie

21 au 24 avril 1917

Le 21 avril, le régiment est enlevé en automobiles et déposé à Beaurieux ; reconnaissance immédiate du secteur du moulin de Vauclerc et, dans la nuit, le 5e bataillon relève un bataillon du 43e R. I. pour continuer l'attaque ; le 6e bataillon est en soutien.

25 avril au 3 mai. 1917

Le 25 avril, à la pointe du jour, un court bombardement est déclenché sur nos tranchées, immédiatement suivi d'une violente attaque que nos admirables poilus ont aussitôt enrayée, infligeant à l'ennemi des pertes sérieuses.

Relevé dans la nuit du 28 au 29 avril, par un bataillon du 57e , le régiment appuie vers l'ouest pour occuper le secteur de Hurtebise où le 6e bataillon relève un bataillon du 123e et le 5e bataillon est placé en soutien derrière le 6e bataillon.

Le Noac'h Yves Louis*

*Noach sur MdH

Né le 28 Janvier 1872 à Saint Evarzec

Classe 1892 Matricule 2780

Mobilisé le 28 Novembre 1914

Soldat
86e Régiment d'Infanterie Territoriale

282e Régiment d'Infanterie

le 12 Février 1915

Décès le 8 Mars 1915

Saint Mandé (Val de Marne)

Ascite tuberculeuse

Cirrhose alcoolique

 
 

Le Noan Jean Marie

Né le 26 Novembre 1894 à Morlaix

Classe 1914 Matricule 1265

Maintenu ajourné en 1914

Bon pour Service Armé

par le 2ème Conseil de révision en 1914

 

Incorporé le 16 Décembre 1914

Soldat
62e Régiment d'Infanterie

Parti au front le 1 Août 1915

Blessé le 2 Septembre 1915 à Mesnil les Hurlus

par éclat d'obus dans l'aine

Blessé le 29 Novembre 1915 au combat de Tahure

Décès le 26 Octobre 1916

au cantonnement du régiment

Condé en Barrois (Meuse)

Accident Régiment au cantonnement en repos

Source : Historique 62e Régiment d'Infanterie

La période du 27 août au 24 septembre est pénible, elle comprend des périodes d'occupation de secteurs de 6 jours chacune, au nord de Mesnil-les-Hurlus, en alternance avec des repos au bivouac dans les bois, d'une égale durée.
Les pertes sont lourdes en ce terrain bouleversé par les mines et les obus.

Les bombardements par engins de tranchée sont continuels.

Le sous-sol est creusé de galeries de mines.
Les repos sont employés aux travaux préparatifs d'attaque, construction de parallèles de départ, de boyaux d'accès, de places d'armes et de reconnaissances de secteurs. 

OFFENSIVE DE CHAMPAGNE
Automne 1915 

Le 30 octobre, les Allemands prononcent une forte attaque sur nos positions au nord-ouest de Tahure, nos lignes fléchissent.

Le 62e  est alerté.

Il se porte à l'Arbre A, prêt à contre-attaquer, mais il n'a pas à intervenir, les troupes de 1re ligne ayant réussi à repousser l'attaque ennemie.
Le régiment rentre au camp du « Veau crevé ».
Vers le 10 novembre, le 62e  va relever dans le secteur de Tahure ; il occupe les tranchées au sud-ouest et à l'ouest du village.
Le secteur est très dur, il faut l'organiser défensivement sous des bombardements journaliers ;
le manque de voies de communications, le mauvais état des pistes, où hommes de corvée et voitures s'enlisent constamment, ainsi que celui non moins défectueux des boyaux remplis d'eau et de boue, rendent les ravitaillements de toute nature très difficiles, souvent
impossibles.
Cette période d'hiver sera pour le régiment une des plus dures de la guerre. 

 

 

Le Noarch Hervé Alain*

*Le Norch sur MdH

Né le 26 Février 1867 à Melgven

Classe 1887 Matricule 11

Non mobilisé

Décès le 3 Octobre 1916

Hôpital Temporaire n°37
Sainte Radegonde en Touraine
(Indre et Loire)

Maladie cérébro spinale avec cachexie pulmonaire

 

Le Nours Joseph

Né le 11 Octobre 1871 à l' Île Tudy

Classe 1891 Matricule 538

Inscrit Maritime

 

Mis à la disposition de la Guerre

pendant les hostilités

Soldat

86e Régiment d'Infanterie Territoriale

28e Compagnie

le 1 Mars 1915

25e Compagnie - Compagnie de mitrailleurs

le 3 Juin 1915


15e Régiment d'Infanterie Territoriale

Compagnie de mitrailleurs

le 28 Juin 1915

9e Compagnie le 17 Octobre 1915

Décès le 19 Octobre 1915

Braquis au Bois de Guzy (Meuse)

Suicide

 

Le Pennec Joseph Marie

Né le 5 Novembre 1867 à Clohars Carnoët

Classe 1887 Matricule 14700

Chef Guetteur
Réformé le 3 Juin 1915

Décès le 25 Août 1917

Moëlan

Cause inconnue

 

Le Pesque Joseph Marie

Né le 31 Décembre 1872 à Quimper

Classe 1892 Matricule 113

Mobilisé le 18 Janvier 1915

Soldat
3e Régiment d'Artillerie à Pied

Réformé n°2 le 19 Octobre 1915

Bronchite spécifique

Décès le 13 Décembre 1915

Quimper

Tuberculose pulmonaire

 

Le Pors Jean Marie

Né le 26 Avril 1885 à Scrignac

Classe 1905 Matricule 1943

Mobilisé le 21 Août 1914

 

Sursis du 22 Août au 25 Octobre 1914

Soldat 2ème classe
2e Régiment de Chasseurs

7e Régiment de Chasseurs

le 10 Février 1915

Décès le 14 Septembre 1915

Hôpital Mixte d'Evreux (Eure)

Suicide par pendaison

strangulation volontaire

 

Le Prince Hippolyte

Né le 30 Juillet 1885 à Tréffiagat

Classe 1905 Matricule 2663

Matelot 3ème classe sans spécialité
Réformé n°2 le 7 Août 1914

Décès le 26 Mars 1916

Tréffiagat

Tuberculose pulmonaire

 

Le Put François

Né le 25 Janvier 1880 à Plomeur

Classe 1900 Matricule 1033

2ème Canonnier Conducteur
2e Régiment d'Artillerie Coloniale

Décès le 13 Août 1914

Hôpital Maritime de Brest

Rhumatisme articulaire

Le Quéau Jean Louis Marie*

* Lequéau dans MdH

Né le 24 Juin 1875 à Plogonnec

Classe 1895 Matricule 938

Mobilisé le 3 Septembre 1914

86e Régiment d'Infanterie Territoriale

Soldat 2ème classe

Condamné par le Conseil de Guerre

à 6 mois de prison le 18 Décembre 1915

Dissipation d'arme

et à 15 jours de prison

Ivresse publiaue et manifeste

 

282e Régiment d'Infanterie Territoriale

le 12 Février 1915

 

261e Régiment d'Infanterie Territoriale

le 15 Juin 1917


145e Régiment d'Infanterie Territoriale

Evacué du front le 1 Août 1918

Suite blessures pour fracture compliquée du crâne,

région frontale orbitaire gauche

avec issue de bouillie cérébrale

et présence de plusieurs esquilles dans le cerveau

Trépanation

Congestion pulmonairesecondaire

Imputabilité réservée

Décès le 14 Septembre 1918

Hôpital Militaire Gama Toul (Meurthe et Moselle)

Accident non imputable au service

 
 

Le Quéau Laurent Pierre

Né le 9 Mai 1875 à Saint Coulitz

Classe 1895 Matricule 2928

Services Auxiliaires

Bégaiement

 

Mobilisé le 2 Novembre 1914

2e Canonnier auxiliaire
111e Régiment d'Artillerie Lourde

Décès le 11 septembre 1916

Hôpital Dupleix à Lorient (Morbihan)

Albuminurie

Secours  immédiat de 150 Frcs à la famille

© 2018 Patrick Milan. Créé avec Wix.com
 

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Dernière mise à jour - Juillet 2020