Finistériens morts à Berry-au-Bac - Aisne

1918

 

Doucen François

Né le 13 Octobre 1896 à Poullaouen

Classe 1916 Matricule 4612

Arrivé au corps le 3 Septembre 1916

Soldat 2ème classe

Incorporé le 3 Septembre 1916

118e Régiment d'Infanterie

151e Régiment d'Infanterie

le 18 Février 1917

4e Régiment d'Infanterie

le 5 Septembre 1917

Tué à l'ennemi le 10 Octobre 1918


Médaille militaire à titre posthume

JO du 4 Mai 1922
"Soldat brave et dévoué, tombé glorieusement

pour la France le 10 Octobre 1918

devant Berry-au-Bac"


Croix de guerre avec étoile de bronze

Source : Historique du 4e Régiment d'Infanterie

 

Attaques de Berry-au-Bac - Guignicourt - La Malmaison (10-14 octobre 1918).

 

A peine une .Journée de repos à Pévy et 1er bataillon, alerté, reprend ses positions à la ferme du Godat.

 

Le 10 octobre, le régiment reçoit l’ordre de passer l'Aise et d'élargir la tête de pont à la faveur de la nuit, le bataillon réussit à peu près son mouvement; mais quand le 1er bataillon se présente, il fait grand jour.

 

Un barrage par obus explosifs et toxiques s’établit sur la rivière et dans Berry-au-Bac.

Il faut passer coûte que coûte !

Les Poilus s'engagent un à un sur les planche des passerelles.

Les balles et les obus sifflent de tous côtés.

Les pertes sont sévères.

Commencé à 5 heures, le passage de l'Aisne se termine seulement à 15 h.30 et à 16 heures, collant au barrage roulant, les 1er et 2e bataillons montent à l'assaut.

La progression dans un terrain coupé de tranchées éboulées et garni de fils de fer est lente.

L'artillerie et les mitrailleuses ennemies donnent avec fureur.

A 18 heures, le premier objectif est atteint et organisé.

Dans la journée du 11 octobre, le combat reprend aussi âpre que la veille.

Soudain, pendant la nuit, l’artillerie se tait.

Les reconnaissances envoyées sentent que le Boche lâche pied.

Aussitôt la poursuite continue, le Camp de César, la ferme du Mauchamp sont dépassés et bientôt, bousculant les arrière-gardes, les bataillons sont au contact avec le gros des troupes ennemies qui, surprises, se déploient vivement le long de la voir ferrée Guignicourt – Amifontaine.

 

Le 2e bataillon encercle y bois Claque-Dents, fouille le bois des Nancéens, disperse les derniers défenseurs de la route Prouvais - Amifontaine, et, capturant de nouveaux prisonniers, s'empare de la ferme des Albeaux.

 

La 1re compagnie chasse l'ennemi de la voie ferrée Guignicourt - Amifontaine pendant que la 2e compagnie s'empare de Guignicourt.

 

Le 13 octobre, le 3e bataillon devient avant-garde.

 

Les groupes qui résistent cèdent sous son effort.

A 16h.30, au pas de course, les 9e et 10e compagnies attaquent la cote 121 et, s'installent dans les carrières, où elles délivrent une quarantaine de civils.

 

Le 14 octobre, elles enlèvent la cote 127 et le bois de la Pierre.

A la tombée de la nuit, un nouvel assaut permet, d’approcher du signal de la Selve.

La section BOYER de la 9e compagnie, en atteint presque 1er sommet.

 

Relevé par le 82e R.I. le régiment va se reposer pendant dix jours.

 

Gravot Jean François

Né le 26 Juillet 1895 à Morlaix

Tailleur d'habits

Classe 1915 Matricule 2765

Soldat 2ème classe

Incorporé le 8 Septembre 1915

116e Régiment d'Infanterie

418e Régiment d'Infanterie

le 5 Août 1916

4e Régiment d'Infanterie

le 5 Septembre 1917

Blessé le 2 Juillet 1918

par gaz à Saint Pierre Aigle

Décédé le 8 Octobre 1918

à la bataille de la Vesle (Aisne)


Citation

Ordre du M.J n°48 du 15 Juillet 1918
"Très bon soldat, courageux et dévoué,

à fait preuve à plusieurs reprises pendant

les durs combats des 28 et 29 juin

du plus grand mépris du danger en portant

des ordres sous d'intenses bombardements".

Source : Historique du 418e Régiment d'Infanterie

 

Le 30 septembre, le 418e est sur la Vesle, entre Breuil et Courlandon, d'où il débouche ; il s'empare du Mont-Ferré et l'hallali commence.

C'est la poursuite par les villages de Bourgogne, Cormicy, Sapigneul, jusqu'aux rives de l'Aisne.


Le 5 octobre, le canal est franchi et l'ennemi délogé du mont de Sapigneul et de la côte 108.

Le 8 octobre, cette victoire est complétée définitivement par le passage de l'Aisne, où nous établissons une tête de pont en liaison

avec les zouaves à l'est de Berry-au-Bac

 

Guillemot Emile

Né le 22 Mars 1888 à Quimperlé

Ajusteur

Classe 1908 Matricule 2736

Soldat 2ème classe

Réformé en 1910 pour

"Faiblesse générale imminence"
Classé service armé par le Conseil de révision

le 23 Novembre 1914

148e Régiment d'Infanterie février 1915

le 24 Février 1915

4e Régiment de Zouaves à Tunis

le 25 Mai 1915

Parti aux armées le 24 Août 1915

Évacué le 12 Décembre 1915

Parti aux armées le 3 Décembre 1916

Évacué le 13 Mai 1917

1er Régiment de Zouaves

le 15 Février 1918

Blessé à Coeuvre - Évacué le 16 Juin 1918

Parti aux armées le 6 Septembre 1918*

Disparu le 9 Octobre 1918

Présumé décédé

* Pas de trace de cette période d'Octobre 1918

dans l'Historique d u 1er Régiment de Marche de Zouaves

Tiec François

Né le 13 Octobre 1896 à Audierne

Classe 1917 Matricule 825

Soldat 2ème classe

Incorporé le 8 Janvier 1916
115e Régiment d'Infanterie

Parti aux armées le 24 Juillet 1916
204e Régiment d'Infanterie

le 31 Octobre 1916

Mort pour la France le 10 Octobre 1918

 

Blessé le 21 Juin 1917 au Mont Cornillet

par éclats d'obus, bras gauche, cuisse gauche, thorax.

Grenadier d'élite

Une blessure et une citation antérieure


Citation

Ordre du Régiment n°137 du 27 Juin 1917
"Le modèle des soldats.
Blessé grièvement le 21 Juin 1917 en faisant

bravement son devoir au cours d'une contre attaque".


Décoration croix de guerre avec étoile de bronze."

 

Citation
Ordre de la Division n°383 du 27 Octobre 1918
"Le 3 Septembre 1918 a franchi le premier

la rivière sur une passerelle violemment battue par le feu ennemi.
A tourné une mitrailleuse ennemie 
et capturé les servants".

 

© 2018 Patrick Milan. Créé avec Wix.com
 

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Dernière mise à jour - Décembre 2021