Fenêtres sur le passé

1890

La baignoire de Marat et le curé de Sarzeau

Source : Le Finistère sept 1890

 

À l'assemblée du Congrès de Sainte-Anne d'Auray, M. le chanoine Nicol a cité une anecdote assez curieuse :

M. le curé-doyen de Sarzeau possédait la baignoire dans laquelle fut assassiné Marat.

Il réussit à la vendre aux directeurs du musée Grévin,

qui ont reconstitué la scène historique où l'Ami du Peuple tomba

sous le poignard de Charlotte Corday.

 

Une partie de la somme qu'il obtint en échange a servi

à la construction d'une école libre.

 

« N'est-il pas étrange qu'un objet banal, devenu célèbre

par un crime, ait contribué à réaliser un projet conçu

par les chrétiens, en faveur des petits enfants de Sarzeau. » 

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Dernière mise à jour - Juillet 2021