Fenêtres sur le passé

1871

La peste bovine

Source : l’Électeur du Finistère février 1871

 

Jeudi 9 février 1871

 

Une épidémie vraiment épouvantable sévit en ce moment à Landerneau.

 

On sait qu'une grande quantité de bœufs avait été accumulée sur divers points de la ligne d'Orléans,

en prévision du ravitaillement éventuel de Paris.

 

Ramené successivement en arrière, et excédé de fatigue cet immense troupeau a pris à Laval le germe d'un typhus

qui a dégénéré en véritable peste bovine.

 

C'est par centaines que les morts se comptent chaque jour parmi le bétail du pays.

 

L'autorité a expédié immédiatement un nombre d'hommes suffisant pour enterrer les morts

et abattre les bœufs malades.

 

Le Préfet s'est lui-même transporté sur les lieux, et a fait établir un cordon sanitaire,

avec défense de laisser entrer ou sortir aucune nouvelle tête de bétail.

 

Grâce à ces mesures rigoureuses, mais nécessaires, on espère couper court à l'épidémie.

Jeudi 9 février 1871

 

À la dernière heure, il nous arrive de nouveaux renseignements sur ce fléau qui menace encore notre malheureuse patrie.

 

Le nombre des animaux atteints ou suspectés de la peste

est de trois mille.

 

Enterrer trois mille bœufs, à une profondeur de deux mètres

au moins, n'est pas une petite affaire,

et le voisinage d'un pareil cimetière présenterait des dangers devant lesquels la commission de Santé de Brest

a cru devoir renoncer à l'inhumation des animaux morts.

 

On parle aujourd'hui de faire entrer tout le troupeau, cadavres et bêtes vivantes,

dans une vieille coque de navire qu'on irait couler au large.

 

Ce procédé nous semble d'une exécution des plus difficiles et le transport des animaux morts,

des champs au navire, ne laisserait pas que de présenter encore de grands dangers.

 

Pourquoi ne pas employer la cinération rendue si facile depuis la découverte de l’huile de pétrole ?

 

Les américains du Sud ont adopté cette méthode depuis longtemps,

et ils sont arrivés aussi à pouvoir brûler jusqu' à cinq mille têtes de bétail dans la même journée.

 

La fumée que produit un pareil incendie de chairs, de cuirs, de cornes a nécessairement une odeur désagréable,

mais la pratique n'a point révélé qu'elle contient aucun principe délétère.

 

Profitons donc un peu de l’expérience des autres.

 

Samedi 11 février 1871

 

M. le préfet du Finistère vient de prendre l'arrêté suivant contre le typhus contagieux des bêtes à cornes :

 

Nous préfet du Finistère,

Vu la circulaire du 11 septembre 1865 sur les mesures à prendre en cas d'épizootie ;

Considérant que le typhus contagieux des bêtes à cornes vient de se déclarer parmi les bœufs venant de Laval

et destinés à l'approvisionnement de Paris, qui ont été parqués à Landerneau et dans les localités voisines ;

Considérant qu’il importe au plus haut degré de prévenir l’extension de épizootie ;

 

Avons arrêté et arrêtons :

Art1. — À partir de ce jour et jusqu'à ce qu'il en ait été ordonné autrement,

toutes les foires et tous les marchés publics pour la vente des bestiaux sont suspendus dans les arrondissements de Brest, de Morlaix et de Châteaulin.

 

Art. 2. — M.M. les sous-préfets, les maires, les commissaires de police et la gendarmerie sont chargés d'assurer l'exécution du présent arrêté.

 

En Préfecture, à Quimper, le 7 février 1871

 

Le Préfet du Finistère

E. Camescasse

E. Camescasse

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Mardi 21 février 1871

 

Pour se défaire sûrement et complètement des animaux morts ou atteints de la peste bovine,

il était un moyen que nous avons patronné à cette même place, et qui était connu d'ailleurs

pour avoir été déjà pratiqué avec succès par les Américains du sud.

 

Ce moyen était l'incinération, et son emploi devenait d'autant plus facile que près de Landerneau même,

au foyer de l'infection, il se trouve des fours à chaux qui auraient pu être utilement réquisitionnés,

et que par la prise d'un navire prussien chargé de pétrole,

nous nous trouvons abondamment pourvus de cette huile combustible.

 

Mais c'était sans doute trop facile ;

aussi voulut-on essayer d'abord de l'inhumation, procédé auquel on dut bientôt renoncer à cause

de l'immense quantité de cadavres à enterrer et aussi des dangers d'épidémies qui auraient pu résulter

du voisinage d'un pareil cimetière.

 

Alors on imagina d'entasser les troupeaux, malades, morts et mourants, dans deux vieilles coques de navires,

qui échouèrent d'abord tout près de leur point de départ mais qui renflouées à la marée suivante,

furent enfin remorquées et coulées au large.

 

Mais tout ne devait pas finir ainsi.

 

Le Souffleur et le Laplace sont partis la nuit dernière pour Ouessant.

 

Savez-vous pourquoi ?

 

Fasse le ciel que les renseignements qu'on nous transmet

soient inexacts, et nous en attendons avec impatience le démenti.

 

Mais d'après eux, malgré les précautions prises,

les navires-tombeaux (*) auraient été brisés par la mer ou défoncés

par les gaz qu'a dû produire la putréfaction de leur funèbre cargaison ; bref, les bœufs noyés flottent sur l'eau et sont jetés par les courants sur tout le littoral, où ils peuvent transmettre la contagion au bétail

de nos populations côtières.

 

Le Souffleur

(*) Le Podor et la Salve sont amenés à Landerneau pour charger 800 bœufs parisiens atteints de la peste bovine.

Dans la journée d'avant-hier, quatre de ces animaux seraient, paraît-il, arrivés en rade de Brest.

 

Que vont faire le Souffleur et le Laplace contre cette flottille de cadavres ?

 

Nous avouons que nous ne voyons pas trop quelle pourra être leur action en cette occurrence.

 

Vont-ils repêcher bœuf par bœuf et les recouler ainsi en détail.

 

Ne s'arrêteront-ils que quand ils auront retrouvé leur compte de cadavres ?

 

C'est là un travail qui nous semble exiger des recherches aussi longues que fatigantes et qui coûteront en charbon

à l'État bien autrement cher pour sûr que le prix du pétrole qu'il aurait fallu employer pour anéantir tout le troupeau.

 

Et les bœufs qui reviennent à la côte, se décidera-t-on à les consumer par le feu ?

Ce qui nous fait un peu espérer qu'on usera enfin contre ceux-ci du moyen de l'incinération,

c'est qu'étant pleins d'eau ils seront sans doute plus difficiles à brûler.

 

Jusqu'à quand donc, bon Dieu, resterons-nous coiffés du bonnet de docteur ?

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Source : l’Électeur du Finistère mars 1871

 

Jeudi 2 mars 1871

 

La Vigie de Quimper a reçu de nouveaux renseignements au sujet de la peste bovine

dont nous avons déjà entretenu nos lecteurs.

 

Le Finistère, dit-elle, est douloureusement éprouvé par le typhus bovin cette terrible maladie s'est déclarée

à Landerneau et à Morlaix par la contagion émanée du troupeau destiné au ravitaillement de Paris.

 

La situation est grave, mais il importe de ne pas l'exagérer.

Voici au 28 février l’état de la maladie :

Le grand travail d'enfouissement de 2,000 bêtes malades appartenant à l'État est heureusement terminé.

 

Mais le fléau s'est répandu sur les étables particulières :

il est concentré dans les communes de Landerneau, Pencran,

La Roche, Plouédern.

 

Là il sévit avec une redoutable intensité :

l’administration fait abattre dans ces localités

de 20 à 25 bêtes par jour.

 

Quelques cas plus rares se manifestent à Ploudaniel, Plounéventer, Loc-Eguiner, Le Trèhou, Dirinon.

 

Les mêmes mesures de précaution sont prises partout, et un cordon sanitaire gardé par la gendarmerie

empêche toute communication du bétail suspect avec l'intérieur.

 

À Morlaix, la maladie est répandue dans les faubourgs et les communes suburbaines :

elle va même jusqu'à cinq à six déclarations par jour.

 

Un cordon sanitaire existe également autour des communes suspectes.

À la suite de coupables infractions aux arrêtés interdisant

la circulation du bétail, des cas isolés et très éloignés

des cordons sanitaires se sont produits.

 

C'est ainsi qu'une vache achetée clandestinement

à La Roche a porté le typhus à Lochrist près le Conquet.

 

L'autorité prévenue à temps a dû sacrifier douze bêtes

qui avaient cohabité avec l'animal malade

et la contagion a été éteinte sur place.

 

Les coupables sont rigoureusement poursuivis.

 

L'opinion publique s'est préoccupée avec raison

des animaux immergés au large et dont l'apparition

sur la côte nord du département pourrait avoir

des résultats fâcheux pour la salubrité.

 

Renseignement pris, sur 450 bœufs coulés dans l'Iroise,

50 épaves ont atterri à Ouessant, Molène, Porspoder,

Plounèour-Trez et jusqu' à Roscoff.

 

L'enfouissement a pu avoir lieu immédiatement,

et les côtes sont soumises à une étroite surveillance

par la douane et les postes sémaphoriques.

 

Du reste, de l'avis de tous les vétérinaires,

un séjour de quinze jours dans l'eau de mer suffit amplement à détruire les germes typhiques.

 

Le public sera tenu exactement au courant de tout ce qui concerne la contagion.

 

Mais l'Administration resterait impuissante, si elle n'était aidée par l'initiative privée.

 

Il faut éclairer, par tous les moyens possibles les habitants des campagnes et leur montrer que l'incurie

et l'ignorance de certains cultivateurs violant la loi pourraient amener la contagion dans tout le département.

 

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On nous assure que le typhus contagieux des bêtes à cornes,

qui sévit en ce moment à Landerneau avec la violence

qu'on connaît, a gagné l'arrondissement de Châteaulin

et s'y est manifesté par quelques cas isolés

dans l'importante commune de Plonévez du Faou.

 

Nous nous refusons encore à croire, jusqu' à complète certitude, à ce fait qui menacerait de si près l'un des plus sérieux éléments de la prospérité agricole dans notre pays.

 

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Jeudi 2 mars 1871

 

Le 15 de ce mois on s'est occupé de la peste bovine à l’Académie des sciences de Paris.

 

Nous empruntons au Journal officiel le compte rendu de cette partie de la séance :

M. Bouley revient avec détails sur la peste bovine qui sévit avec tant de violence en ce moment à Paris et en province.

 

Il déjà dit que la maladie est d'origine étrangère et nous vient d'Orient.

 

Elle a été importée chez nous et n'y a pas pris naissance comme quelques personnes sans doute intéressées

dans la question voudraient le faire supposer.

La peste bovine est endémique dans toute la partie de l'Europe comprise

entre les monts Carpathes et les monts Ourals.

 

Elle subsiste toujours et se perpétue sans cesse par une contagion incessante.

 

C'est un foyer épidémique qui ne s'éteint jamais.

 

On nous a demandé pourquoi la race des steppes existait encore,

puisqu'elle est fatalement condamnée à être frappée sans cesse par la maladie.

 

La réponse est bien simple.

 

Il faut réfléchir que ces races sont douées d'une résistance toute particulière

à l'épidémie ;

les nôtres ne possèdent pas le même ressort.

 

Ainsi, en 1866, en Angleterre, sur quatre cent cinquante vaches laitières hollandaises, quatre cent quarante-trois furent atteintes.

 

Henri-Marie Bouley

Né le 17 mai 1814 à Paris

Mort le 20 nov. 1885, à Paris,

Vétérinaire français professeur

de clinique vétérinaire

à l'École nationale vétérinaire d’Alfort,

Défenseur des découvertes et des théories de Louis Pasteur.

À Paris, cette année, 1 à 2 pour cent tout au plus de nos bêtes à cornes résistent à l'épidémie.

Le reste meurt.

Il y a dans la race une tendance toute spéciale à contracter la peste, et tout animal atteint est mort ou à très-peu près.

Dans les steppes la maladie est loin de frapper si fort.

 

M. Bouley passe en revue les épidémies de peste bovine dont l'histoire a conservé la trace.

 

Elles sont toujours venues avec les peuples de l'Est, sans exception, depuis l'invasion de l'ouest de l'Europe

par les Cimbres et les Teutons, jusqu'à l'invasion actuelle.

Le fait est hors de doute.

La peste bovine qui a ravagé successivement la Hongrie, l’Autriche, l'Italie, la France, la Hollande, l'Angleterre, l'Espagne n'a pas d'autre origine.

 

La délégation de Tours avait rassemblé dans les environs d'Orléans, en prévision du ravitaillement de Paris,

3,600 têtes de bétail.

La marche des Prussiens en avant amena la contamination des troupeaux, et la peste bovine envahit aussitôt le bétail qui suivait l'armée française, et se répandit à Laval, à Morlaix.

Les 2,500 animaux ramenés avec notre corps d'armée jusqu'à Landerneau devinrent à leur tour un foyer d'infection, et la maladie s'est propagée ainsi de proche en proche dans la Mayenne, la Sarthe, l’Orne, la Manche, le Calvados, etc.

 

Quarante mille hommes de l'armée de Chanzy furent suivis, suivant le règlement militaire,

des bestiaux nécessaires à leur subsistance jusqu'à Poitiers, pays de production.

On négligea d'abandonner les animaux malades en route et chacun d'eux contribua à infecter toute la riche contrée productrice du Poitou, envahie aujourd'hui et ravagée par le fléau.

 

Quel meilleur exemple à citer aux quelques médecins ou fournisseurs qui croient encore que la peste bovine prend naissance sur place par suite de circonstances climatériques ou de mauvais soins, que ce qui s'est passé à Paris ?

On ne pourrait offrir de démonstration plus saisissante du mode de propagation de la maladie.

Nos bestiaux enfermés dans Paris au commencement du siège : 40,000 bœufs, 220,000 moutons,

ont été parqués dans des conditions exceptionnellement défavorables ;

tous ont souffert, aucun animal cependant n'a présenté de trace de la maladie pendant la durée de investissement.

 

L'armistice est conclu.

Le cercle qui nous entourait s'entrouvre.

Des acheteurs se procurent des bestiaux de provenance prussienne.

Aussitôt la peste bovine pénètre à Paris ; le stock est infecté : 200 animaux meurent par jour.

Ces faits ne parlent-ils pas d'eux-mêmes ?

 

En 1865, en Angleterre, on avait fait venir du bétail des steppes de Russie.

Au départ, les troupeaux paraissaient sains ; quelques jours après leur arrivée, la peste se déclarait.

On attribua le mal au climat et aux grandes chaleurs anormales qui régnaient alors.

La poste bovine envahit toute l'Angleterre ; plus de 1,500,000 animaux moururent en quelques mois.

Il fallut quelque temps avant qu'on se décide à tuer le mal dans sa racine, à abattre les animaux atteints.

L'Angleterre mit trois ans à se débarrasser du fléau.

On avait oublié que les bœufs étaient partis avec le germe de la peste et que la maladie n'avait éclaté

qu'après avoir subi son évolution, quelque temps après le débarquement des troupeaux.

 

De l'autre côté du détroit, tout le monde est d'accord : on admet sans conteste maintenant

que le fléau est bien originaire de l'Orient.

 

Une autre question qu'il importe de ne pas laisser dans l'ombre, c'est la parfaite innocuité de la viande des animaux atteints de peste bovine ;

je répète aujourd'hui qu'il n'y a pas le plus petit inconvénient à l'introduire dans l’alimentation,

et j'insiste sur ce point, car je viens d'apprendre que dans le département Nord

on refuse d'utiliser les bestiaux atteints de la peste ; on tue même les animaux suspects et on les enfouit dans le sol.

Il faut s'élever énergiquement contre de pareils errements.

Nos ressources en viande de boucherie sont assez précaires pour qu'on ne tolère pas un pareil gaspillage,

et la salubrité publique aura de son coté à souffrir de l'accumulation de tant de cadavres !

Ne joignons donc pas par irréflexion et imprévoyance un nouveau mal à des calamités aussi grandes

que celles qui nous frappent depuis cette désastreuse guerre.

Comment, dans le département du Nord on perdrait de la viande très utilisable, on infecterait la campagne

de cadavres, quand en Bretagne on a recours à des moyens extraordinaires pour s'en débarrasser !

 

On a vu sur le bord de la mer s'accumuler jusqu'à 800 cadavres d'animaux par jour.

 

Il a fallu, pour s'en débarrasser, les charger sur de vieux navires condamnés, pousser ces alléges dans le courant du littoral et les couler à coups de canon dans les eaux de l'Atlantique.

 

Je reviendrai ultérieurement, ajoute M. Bouley,

sur le traitement de la peste bovine.

On essaie en ce moment, sous ma direction, les effets de l'acide phénique, et j'espère beaucoup de cette tentative.

 

D'un autre côté, M. le docteur Déclat poursuit des expériences qui, tout le donne à croire, seront concluantes.

II se sert d'une autre substance qui a aussi pour base l'acide phénique.

 

On conçoit toute l'importance de pareilles tentatives,

si l'on veut bien se rappeler que la peste bovine donne lieu à des pertes

qui se traduisent par des milliers de têtes de bétail.

 

Les expériences sont d'autant plus capitales que, réussissant là,

elles pourraient dans beaucoup de cas offrir à la médecine un secours inespéré,

en lui ouvrant des voies toutes nouvelles.

 

J'attendrai, pour en parler plus longuement, conclut M. Bouley, que ces essais soient plus avancés.

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Jeudi 30 mars 1871

 

On conseille les mesures suivantes comme moyens préservatifs de la peste bovine :

1° - Saler la nourriture ;

2° - Changer souvent la litière,

tous les jours si c'est possible ;

3° - Mettre un peu de chaux vive dans la litière ;

4° - Mettre dans les étables un feu de goudron de gaz, qu'on renouvelle aussi-tôt qu'il a cessé de répandre

de l'odeur.

 

Ces moyens sont bien simples, très peu coûteux,

et leur action désinfectante ne peut être mise en doute.

 

Si leur efficacité n'est pas absolue,

ils sont du moins incontestablement utiles.

Dans l'arrondissement de Brest :

Le 4 avril, 4 animaux abattus à Plouédern et à Landerneau ;

Le 10 avril, 1 bête abattue à Plouédern ;

Le 11 avril, 1 bête abattue à Guipavas ;

Le 13 avril. 2 bêtes abattues à Plouédern et à Guipavas ;

Le 20 avril, 3 bêtes abattues à Tréflévénez.

 

Dans l'arrondissement de Châteaulin ;

Le 7 avril, 22 bêtes à cornes abattues à Lopérec ;

Le 18 avril, 3 autres abattues dans la même commune ;

Le 2 mai, nouveau cas de typhus à Lopérec.

Arrondissement de Brest :

Le 4 mai, 2 bêtes abattues à Landerneau. 1 à Tréflévenez ;

Le 6 mai, 1 bête abattue à Tréflévenez, 1 à Pencran ;

Le 7 mai, 2 bêtes abattues à Landerneau, 1 à Saint-Eloy.

 

Arrondissement de Châteaulin :

Le 2 mai, 1 bête abattue à Lopérec ;

Le 4 mai, 11 bêtes abattues à Lennon ;

Le 5 mai, 5 bêtes abattues à Loperhet.

Le 16, plusieurs cas dans la commune de Plounéour-Menez.

Le 18, un cas à Lennon.

Le 22, deux cas à Trémaouézan.

Le 23, un cas à Plounéour-Menez.

Le 25, deux cas à Lennon.

Le 31, un cas à Treflévenez .

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